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Numérique | Archistoire, le tourisme culturel dans la poche

L'appli Archistoire développée par la startup 9b+ et le CAUE du Var propose des balades numériques en réalité augmentée dans de nombreuses villes du Var.
archistoire
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Mardi 15 juin 2021

L'aventure Archistoire a démarré en 2017, sur une idée commune de la startup toulonnaise 9b+ et du CAUE (Conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement) du Var. Dès l'année suivante paraissait la première édition de l’application pour smartphone en réalité mixte, qui était sélectionnée pour être présentée au CES de Las Vegas. Le principe d'Archistoire est d’explorer des lieux remarquables à 360° et de dévoiler des facettes méconnues du patrimoine. En scannant son environnement avec son smartphone, le passant ou le touriste peut avoir accès à des contenus augmentés, expliquant l'histoire des bâtiments qui l'entourent et livrant des anecdotes sur leurs grandes heures. Ainsi, face à l'Opéra de Toulon, l'appli sort les violons et permet d'écouter une répétition de l'orchestre par écran interposé.

 

Marier la culture et le numérique

« Nous venons à l'origine du milieu des musées, avec l'envie de réussir le mariage de la culture et du numérique, résume Grégoire Chailleux, à la tête de 9b+. Avant de sortir une story, il y a tout un travail de recherche historique ou scientifique, de scénarisation, de choix des photos, de rédaction des textes de médiation, ou même la conception de frises chronologiques, etc ». Pour ce faire, 9b+ s'appuie sur une équipe pluridisciplinaire de 8 personnes, mêlant entre autres un directeur de création, une scénariste, une géographe-urbaniste, une muséographe, un documentaliste-archiviste multimédia, deux rédactrices ou encore un chargé de communication-marketing.

 

En 4 ans, Archistoire s'est fortement développée en s'étendant à de nombreuses villes du département du Var : La Londe-les-Maures à travers l'épopée industrielle de la ville, des mines aux usines de fabrication de torpilles, Saint-Tropez par le biais de son architecture défensive et son histoire militaire finalement méconnue, le Toulon invisible - ou comment encore mieux apprécier la ville quand on nous montre les secrets bien cachés qu’elle recèle. Dans les prochaines semaines, elle se déclinera également dans les jardins de Chalucet, puis à Grimaud, Port-Grimaud, La Garde-Freinet, ou encore Ampus. Mais par le biais du réseau des CAUE, toujours à l'écoute des belles initiatives de leurs collègues, Archistoire a franchi les frontières du Var avec notamment des parcours dans les Bouches-du-Rhône, dans le quartier Saint-Ruf d'Avignon, et récemment sur les bords de la Garonne avec cette fois une dimension plus paysagère qu'historique.

 

« Même si nous nous déployons désormais dans plusieurs départements, et que nous travaillons avec un studio de design berlinois, nous avons toujours voulu garder notre attache toulonnaise et varoise, insiste Grégoire Chailleux, en faisant par exemple régulièrement appel à des acteurs de l'écosystème numérique toulonnais, développeurs, créatifs, ou autres ».